Débusquer la grande croyance « qui nous tient »

By | 7 août 2016

Le pouvoir transformateur de ce livre (Sept langages pour une transformation) tient à cela.
Il ne faut pas se contenter de lire en croyant que nous changerons tout seul. Il faut prendre le temps de faire les exercices proposés.
Parmi lesquels, remplir un tableau à trois colonnes avec :
– indiquer quels sont nos buts et nos valeurs dans la vie (nos aspirations)
– lister tout ce que nous faisons et qui nous empêche d’atteindre nos buts
– rechercher une idée directrice dans ces comportements qui s’opposent à la réalisation de nos buts, et parvenir à formuler notre grande croyance
Des pistes nous guident dans la formulation de cette idée. Nous sommes sur la bonne voie si notre estomac se contracte, si nous sommes mal à l’aise, et si nous nous disons :

Ah, j’ai travaillé là dessus il y a dix ans en thérapie, et voilà que ça réapparaît !!!

Nous découvrons que nous réussissons plutôt bien à nous mettre au service de cette grande croyance, et que même nous serions capables de faire beaucoup mieux s’il n’y avait nos aspirations premières.
Ensuite, nous pouvons faire des exercices pour observer cette croyance à l’oeuvre, prendre un peu de distance, la tester, l’amender.

Exemple : mon but dans la vie est de rendre le monde meilleur MAIS ce faisant je ressemble beaucoup trop à ma mère et cela je veux l’éviter à tout prix.

Changement :
– je peux m’autoriser à y aller à fond vers mes aspirations, sans me soucier de ce qu’on pourrait penser de moi
– je peux voir toutes les qualités de ma mère et décider que ce n’est pas une telle tare de lui ressembler
– je peux observer en quoi je réussis mieux que ma mère et capitaliser de la confiance en moi

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